French English German Italian Portuguese Russian Spanish
Smaller Default Larger

Activités

 

 

1

La nuit de prière et la grande marche pour la Paix en 2011 :                                    

Dès sa création, le premier acte fort et chargé de symbole que la PFPC posera dans le processus sera l’organisation d’une nuit de prière qui sera suivie d’une grande marche pour la paix le 12janvier 2011, à Ziguinchor. Près de 5.000 personnes, toutes religions confondues (musulmane, chrétienne et traditionnelle), prendront part à cette mobilisation en faveur de la paix.

               

        

 

2

 

Campagne de  pétition pour la PAIX en Casamance :

La pétition lancée en 2012 par la Plateforme des Femmes pour la paix en Casamance (PFPC), a enregistré plus de 50 000 signatures à travers la Casamance. Elle exigeait de l’Etat et du MFDC l’arrêt immédiat des hostilités et la tenue de négociations directes, franches et sincères pour la restauration de la paix en Casamance. 

3

 

Signature du Mémorandum pour la paix en Casamance :

L’élection présidentielle de 2012 a été marquée par une audacieuse opération des femmes de la Plateforme pour la paix en Casamance. En interpellant les candidats à la magistrature suprême sur la situation que traverse la région naturelle, elles réussiront a marqué de leur empreinte le processus de paix et susciteront l’intérêt de l’opinion publique nationale et internationale.

 

                 

 

                  

 

 

           

 

        

4

 

Audition des 2 challengers du second tour de l’élection présidentielle

Entre les deux tours de cette élection de 2012, les femmes ont invité les deux derniers candidats en lice, Messieurs Macky Sall et Abdoulaye Wade, à se prononcer sur leur projet pour la Casamance et à s’engager à impliquer les femmes dans le processus de résolution du conflit conformément à la résolution 1325 des Nations-Unies.     

                                                                 


 

5

 

Rencontres et dialogues avec les autorités religieuses coutumières

L’influence des chefs religieux et coutumier est indéniable dans la région naturelle de la Casamance. Les exclure du processus de paix serait une grave erreur que la PFPC veut à tout prix éviter. Aussi La Plateforme a-t-elle rencontré ces leaders locaux tels que le Monseigneur Paul Abel Mamba, l’Imam Fansoun Bodian, le Roi d’Oussouye et le Roi de Calobone pour présenter sa démarche, recueillir leur appui et compiler leurs propositions.

                       

6

 

La Campagne « SOS Fogny » :

Entre  Janvier 2011  et Février 2012, la pose des mines et la persistance des affrontements entre l’armée et le MFDC dans l’arrondissement de Sindian, obligent les populations même les plus téméraires à fuir les zones d’insécurité. En réaction à cette situation dramatique, la PFPC a décidé de réagir en lançant une campagne d’information et d’appel aux dons en faveur des populations en détresse du Sindian en avril 2012.

 

               

7

 

Audiences accordées par le Président Macky Sall

Par deux fois le lead de la PFPC a été reçu par son Excellence le Président Macky Sall. D’abord le 27 juin 2012 en marge du troisième conseil des ministres décentralisé qui s’est tenu à Ziguinchor, ensuite le 17 mars 2014 lors du lancement du Pôle de développement pour la Casamance. Lors de ces rencontres il s’est agi pour la PPPC de rappeler au Président ses engagements pris devant les femmes notamment le respect de la R1325, son engagement à privilégier le dialogue etc. La PFPC obtiendra l’assurance du chef de l’Etat que les femmes auront leur place dans le futur cadre qui sera mise en place pour les négociations.

                    

 

         

8

Les rencontres communautaires :

Des rencontres communautaires se sont tenues d’octobre à novembre 2012 sur initiative de la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance (PFPC). Les membres du directoire sont partis à la rencontre des femmes de la Casamance des profondeurs afin de recueillir la voix de celles qui ont vécu dans leur chair les affres de cette guerre. Cette démarche aura permis de faire l’état des lieux des conséquences du conflit, de prendre l’engagement des femmes, de préparer  le plaidoyer de la Plateforme et formuler des propositions  de reconstruction de la Casamance. Au total 24 communautés rurales et communes seront sillonnées par les responsables de la PFPC et plus de 2500 femmes rurales touchées par cette activité.

9

 

La marche silencieuse pour la libération des ‘’12’’

Lors de la prise d’otage des 12 démineurs de MECHEM, la Plateforme des Femmes pour la Paix en Casamance (PFPC) est montée au créneau pour exiger leur libération et la poursuite du déminage humanitaire en organisant une marche silencieuse à travers les artères de la ville de Ziguinchor le 22 mai 2013. Trois femmes parmi les 12 démineurs seront relâchées cinq jours après cette marche, elles seront suivies quelques semaines plus tard par les hommes.

                      

10

La journée nationale de mobilisation et de plaidoyer pour la paix en Casamance

Cette importante journée qui s’est tenue à Dakar au CICES avait pour but de susciter l’engagement de nos concitoyens des autres régions du Sénégal. En effet, on a longtemps eu l’impression que c’est seulement les populations casamançaises qui s’impliquaient dans la construction de la paix, ce qui pouvait être un handicap pour la paix. C’est pourquoi la PFPC a jugé opportun d’inviter toutes les composantes de la nation sénégalaise à s’élever pour exiger la fin du conflit en Casamance. Une mobilisation exceptionnelle des organisations de femmes, associations, personnes ressources et personnalités de la société civile sénégalaise qui sonnera comme un signal fort de solidarité adressé aux populations casamançaises.

11

Journées de mobilisations sociale et de plaidoyer pour la paix

Ces journées de mobilisation sociale et de plaidoyer pour la paix se sont tenues le 9 Février 2013 à Ziguinchor, 22 février à Sédhiou et le 2 mars à Kolda. L’occasion était donnée pour les femmes de se rencontrer, de prendre la mesure de leurs responsabilités dans la recherche de la paix, et de lancer un cri du cœur aux populations, au MFDC et aux autorités sénégalaises pour dire ‘ASSEZ’ de la guerre en Casamance. Le succès retentissant de cette activité permettra ainsi à la Plateforme des Femmes pour la Paix en Casamance (PFPC) de renforcer son positionnement en tant qu’acteur incontournable du processus de recherche de paix en Casamance.

12

Rencontres avec les autorités militaires

En étroite collaboration avec World Education, la PFPC a initié plusieurs rencontres avec les autorités militaires pour partager les préoccupations et souffrances des populations casamançaises qui ont beaucoup souffert des affres du conflit armé.

13

Rencontres et dialogues avec des responsables politiques du MFDC

Conformément à son engagement, la PFPC s’attache à prendre contact avec l’ensemble des acteurs engagés dans le conflit, mais l’actuelle division du MFDC en de multiples fronts difficilement localisables et identifiables, et la fracture entre l’aile politique et l’aile militaire du mouvement, ainsi qu’entre sa représentation interne et celle externe, rend cette mission particulièrement délicate. Entamant un long travail d’identification d’interlocuteurs valables, la PFPC commence déjà à opérer certaines rencontres avec les représentants les plus accessibles du MFDC. Ces rencontres sont l’occasion de présenter la démarche de la Plateforme et d’écouter les positions de chacun, en vue d’élaborer des propositions pour les futures négociations de paix.

JIP-2017

Journée internationale de la Paix 21 septembre 2017 La Plateforme des Femmes pour la Paix en Casamance célèbre la journée Internationale de la Paix ce 21 Septembre. Cette date consacrée par l’Organisation des Nations Unies est une occasion pour ces femmes qui œuvrent pour la Paix en Casamance d’interpeller les deux protagonistes sur l’urgence de résoudre définitivement ce conflit.


Depuis sa création en 2010, la PFPC a fait de la lutte pour la paix en Casamance un véritable sacerdoce, la pierre angulaire de toutes ses actions. En tant qu’actrice légitime reconnue par les deux parties, elle a mené de multiples projets qui contribuent à l’instauration d’une paix définitive et durable dans cette partie sud du Sénégal. Depuis 2012, la Casamance connait l’accalmie la plus longue de son histoire après près de 35 ans de conflit caractérisé par une alternance de périodes de violents affrontements entre l’armée du Sénégal et les soldats du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) et de périodes d’apaisement. Cette embellie découle du fait de l’expression de la volonté manifeste de l’Etat et du MFDC à aller à la table des négociations pour une paix définitive en Casamance : aucun des deux camps n’a vaincu l’autre ; l’armée n’a pas anéanti le MFDC, mais celui-ci n’a pas non plus obtenu l’indépendance de la Casamance. A cela, il faut ajouter la forte et profonde aspiration des populations à la paix et à la tranquillité après plusieurs années de conflit harassant ; conflit qui les a dépouillées de ce qu’elles avaient de plus précieux, la paix, et qui leur a causé un véritable traumatisme. Les sociétés civiles ont aussi joué un rôle important dans l’apaisement de ce conflit de par leurs actions surtout à la base. A travers un fervent plaidoyer et une sensibilisation efficace, elles ont réussi à mobiliser et à impliquer les citoyens dans le processus de résolution de cette guerre. Néanmoins ce répit n’est pas véritablement synonyme de paix pérenne. On assiste à une situation de ni guerre ni paix inconfortable pour les populations et de plus susceptible de causer de nouveaux heurts. Survient également de nouvelles donnes qui fragilisent quelque peu le processus de Paix. Nous pouvons relever l’arrivée à la tête de l’Etat Gambien du président Adama BARROW allié proclamé de l’Etat sénégalais qui redéfinie la géopolitique du conflit. S’ajoute à cela le blocage des négociations entre le gouvernement et la faction combattante de Salif SADIO. Aujourd’hui, la volonté de l’Etat à exploiter le Zircon dans le Niafrang et l’opposition du MFDC qui menace même de reprendre les armes est une des nouvelles donnes qui fragilisent l’accalmie noté depuis 2012 en Casamance. Certaines populations sont retournées vivre dans leurs anciens villages sans une préparation préalable ni véritable accompagnement. Une situation qui engendre parfois des rixes pour des questions relatives à l’exploitation des ressources naturelles. L’irruption sur la scène du mouvement KEKENDO, un collectif regroupant des étudiants casamançais est des plus déroutante. En effet, ce collectif organise des caravanes pour commémorer la mort de l’Abbé Diamacoune SENGHOR secrétaire général du MFDC. Aujourd’hui, ce qui intéresse vraiment les populations est une paix définitive afin de pouvoir développer leur localité. C’est pourquoi, la PFPC compte mettre à profit le 21 Septembre, journée internationale de la Paix pour davantage sensibiliser tous les acteurs sur l’impérieuse nécessité de poursuivre et d’approfondir le processus de paix inclusif pour aboutir à un dénouement heureux. La Plateforme consciente que le combat ne peut se mener sans une collaboration sous régionale entre le Sénégal, la Gambie et la Guinée Bissau, initie la synergie de ses forces et actions avec celles des Organisations de la Société Civile féminines de ses pays frères : c’est la naissance du Forum des Femmes de l’espace Sénégal-Gambie-Guinée Bissau qui prendra part à l’organisation de l’atelier du 21 Septembre 2017. Les activités ont débuté le 20 septembre avec la formalisation officielle du Forum des Femmes de l’espace Sénégal-Gambie-Guinée Bissau initié depuis 2013. Ce 20 Septembre, le Forum a été présenté au public lors cérémonie de présentation et de signature des textes. En ce jeudi 21 septembre s’est tenue la toute première table de paix du genre au Sénégal sur l’évolution du processus de Paix ; occasions pour les parties prenantes de s’informer, d’échanger et de réfléchir sur l’état du processus de paix en Casamance. Chaque partie prenante a fait une analyse du processus de paix en dégageant les forces et faibles du processus. S’en est suivis des débats et des synthèses avant se de terminer par un point de presse. Les objectifs de cette rencontre inscrite sous le thème « ensemble pour la Paix : Respect, Dignité et Sécurité pour tous » sont : • D’informer les populations et les Organisations de la Société Civile sur l’état du processus de la paix en Casamance. • De formuler des recommandations pour un processus prometteur inclusif et transparent • De formaliser et rendre public le Forum des Femmes de l’espace Sénégal-Gambie-Guinée Bissau. Cet évènement a pour principaux partenaires le PWAG, l’UNOWAS, le HD et le Centre de la CEDAO pour le développement du genre, sans oublier AJWS et CRS qui ont contribués à la réussite de ses activités.